Homme blanc, toujours tu chériras ta montre !

Ta montre est ton compagnon, tu la regardes

Souvent, trop souvent

Et tu ne sais plus apprécier le temps

 

Tu te plais à vouloir garder cette image

D’un être toujours ponctuel

Qui prévoit toujours tout

As-tu oublié que l’imprévisible est parfois source de belles rencontres ?

 

Vous êtes tous les deux inséparables,

Sauf peut-être quand tu es en vacances

Moment privilégie où il t’arrive d’abandonner cet objet au fond d’une valise.

Et cependant, dès ton retour,

Tu ne combats plus l’envie de courir contre le temps qui passe,

Tellement tu aimes te complaire dans ta vie bien rythmée,

 

Oui, homme blanc, tu as une montre mais tu n’as pas le temps de vivre…

 

Twarga

Mars 2010